Whatever

Words keep Falling Apart (Book 3)

Archive for juillet, 2009

31/07/2009

Boredom

Toi aussi trompe l’ennui en insultant des bots publicitaires.
C’est magique, c’est technologique.

C'est vraiment parce que j'avais rien d'autre à foutre ...

posted by flaoua in C'est bloggable at 0:31

Il y a quelques temps déjà, je me suis retrouvée avec deux invitations pour l’Evian Masters, probablement l’une des plus prestigieuses compétitions du circuit féminin professionnel.
Du coup, me voilà débarquant dans la chambre de Kalou et lui disant « Hey, ça te dit qu’on se fasse un week-end à Evian fin juillet pour aller mater des filles jouer au golf ? ».
Comme ça, sur le coup, j’avoue, je m’attendais plutôt à essuyer un refus. Kalou et le golf, disons que c’est pas la passion brûlante.
Et là, surprise, allez savoir pourquoi, l’appel des Alpes ou des jupettes des golfeuses (plus probablement), le voilà qui me dit banco.
C’est comme ça qu’on s’est retrouvés tous les deux sur le parcours de l’époustouflant golf d’Evian, à crier des encouragements à des petites balles blanches qui n’en finissaient plus de ne pas vouloir rentrer dans le trou. L’avantage de suivre une compétition de golf c’est que c’est quand même clairement moins peuplé que les bords de route du Tour de France, franchement moins pollué et surtout, avouons le, les golfeuses en jupe rose, c’est quand même ultra plus sexy que les cyclistes en moule burnes. Enfin, chacun ses goûts.
Bon mais comme y a pas que le golf dans la vie, on a aussi bu des coups au soleil au bord du lac Léman, lézardé à la piscine de l’hôtel et fait sauter la banque au casino du coin.
C’était chouette, ça avait comme une petite odeur de vacances volées, Kalou et moi, rien que nous deux et le soleil, ça faisait un paquet de temps et ça fait un bien fou.

Ce week-end m’a aussi permis de faire connaissance avec mon nouveau jouet, un bridge Panasonic Lumix DMC FZ28. J’ai pas encore totalement apprivoisé la bestiole mais je sens qu’on va être copains tous les deux. Voici donc quelques photos. Qu’on se rassure, je ne vous infligerai pas ici les 350 photos de golf que j’ai shootées pendant ces deux jours.  Pour ceux que ça intéresserait elles sont disponibles sur mon flickr (l’album, à l’heure où je poste, n’est que partiellement tagué et nommé mais bon, c’est long, 350 photos, bordel).

Panneau indicateur sur le lac Léman

Paula Creamer en pleine action

Paula Creamer, mais en rose

Paula Creamer toujours mais qui montre sa culotte

Comme quoi, le golf, c’est pas que des grands blacks à casquettes ;p

* : Si ça c’est pas un titre aguicheur …

posted by flaoua in Greens & Fairways,Pixelized at 1:55

Ce qui est bien dans mon boulot c’est qu’il est hyper varié. Les journées et les projets se suivent et ne se ressemblent que rarement et je collectionne les casquettes qui n’ont franchement rien à voir les unes avec les autres.
Cela fait longtemps que le développement ne représente plus qu’une part assez mineure de mes activités. C’est sans doute pour ça que j’y prends un tel plaisir, même quand il s’agit de suer sang et eau sur une reprise de code AS3 dégueulasse commit par un codeur affublé d’une douloureuse affinité avec de mignonnes créatures toutes roses aimant se vautrer dans la fange (plus communément appelé « code de porc »).
Ce que j’aime par dessus tout, c’est coder la nuit.
Le téléphone a finalement cessé de sonner toutes les 3 minutes, les abominables braillards des voisins d’au dessus sont enfin endormis (et leur braillarde de mère avec), le bidibip de MSN se fait plus rare, sur IRC tout le monde a plié les gaules et même l’activité frénétique de Twitter s’est ralentie.
La tête dans le code, aucune pensée parasite, rien que la nuit, les points-virgules et moi.
Et la musique bien sur.
Des grosses grattes, de l’énergie pure, de la patate, du bon son, telle est ma musique de prédilection en ces circonstances.
Voici donc un petit exemple de ce qui tourne dans mes enceintes quand je me visse ma casquette de codeuse sur le crâne.

Vous pouvez soit cliquer sur le titre de la playlist pour l’écouter en entier dans Spotify, soit cliquer sur chaque titre individuellement.
Ah, et si vous n’avez pas encore Spotify, downloadez le, nom d’un ptit nerd à roulettes.

WFA Playlist #1 – Coding
1 – Suicidal Tendencies – Monopoly on Sorrow
2 – Faith No More – Be Agressive
3 – Bad Religion – American Jesus
4 – Bloodhound Gang – Boom
5 – Mass Hysteria & La Brigade – Immixtion
6 – Prodigy – Spitfire
7 – Just Jack – Goth in the Disco
8 – Noir Désir – Fin de Siècle (Andrej remix)
9 – Smash Mouth – Walkin’ on the Sun
10 – NOFX – Champs Elysées

posted by flaoua in Noise at 21:38

Séance photo pour le magazine Grazia - Polas by Baudouin (http://www.baudouin.fr)

posted by flaoua in Pixelized at 18:02

Cormac McCarthy - La RouteC’est sur les conseils d’un pote que j’ai découvert, tardivement, « La Route  » de Cormac McCarthy, prix Pullitzer 2007 et récemment paru en poche.

Comme toujours lorsqu’un bouquin me retourne vraiment, j’ai beaucoup de mal à expliquer pourquoi et à en faire l’article autrement que par un « ptin faut absolument que tu lises ça, c’est juste génial » (sic). Sauf que celui-ci mérite probablement un peu plus, m’ayant coûté deux nuits blanches, incapable que j’étais de descotcher. Ah, et un putain de torrent de larmes sur la fin aussi, mais ça c’est parce que je suis rien qu’une grosse madeleine sentimentale.

Si on me demandait dans quel genre classer « La Route », mon premier réflexe serait probablement de dire que c’est un roman post-apocalyptique. Sauf que post-apo, tout de suite, ça fait un peu Mad Max, un peu Tank Girl, un peu Mutant Chronicles, ça sent le chevelu en cuir sur une grosse moto et les armes de guerre lourdes post-technologiques (ouais, je sais, ça veut rien dire « post-technologique » mais jme comprends).
Alors disons juste que l’histoire se déroule dans un monde post-apocalyptique, une Terre dévastée par une quelconque catastrophe planétaire (ça sent le conflit nucléaire qui aurait dégénéré mais à aucun moment l’auteur ne l’explicite), un monde calciné, totalement mort (faune et flore annihilés) et recouvert d’une couche de cendre qui va jusqu’à presque occulter le soleil.
C’est l’histoire d’un homme et de son fils qui parcourent ce monde mort, marchant sur la Route, vers le sud, toujours, pour fuir l’hiver glacial qui approche, poussant devant eux un caddie de supermarché rempli de leurs possessions, glanées au cours du voyage et muni d’un rétroviseur chromé dans lequel ils surveillent l’éventuelle apparition des « méchants ». Ceux-là, ce sont d’autres survivants, meutes ultra-violentes pratiquant le vol, l’esclavage, le viol et le cannibalisme.
C’est l’histoire d’un homme et de son fils qui marchent vers on ne sait trop quoi, qui s’accrochent désespérément à une vie qui n’a plus d’autre but que la survie en elle-même.

C’est sec et dur, c’est sans concession, c’est triste et rude mais je ne sais pas pourquoi j’ai aussi trouvé ça plein d’espoir.

Pour finir, juste une petite citation : « Comment saurait-on qu’on est le dernier Homme sur Terre ? »

Lisez.

N.B: Je ne sais pas trop ce que vaut l’édition française grand format mais le poche est une catastrophe bourré de coquilles abominables (genre des mots entiers qui manquent). Si vous n’êtes pas trop près de vos sous, achetez le en grand format (ou mieux, en VO).

posted by flaoua in Epistophage at 19:11
18/07/2009

Exorcisme #1

Phare de Goulphar - Belle Ile en Mer

posted by flaoua in Love, etc..,Pixelized at 0:40

La fille : « Ptin, j’ai maigri, fait chier, il est trop grand ce futal maintenant. Ça va, il me fait pas un cul trop moche ? »
Le garçon : « Hmm… de dos, à contre-jour, dans la pénombre, dans le couloir, non, ça va.« 

posted by flaoua in C'est bloggable at 0:23

Des regards qui papillonnent, un peu partout sauf l’un dans l’autre. Et des trajectoires calculées au micromètre, soigneusement, éviter l’Incident, l’attouchement, même involontaire.
Des airs un peu blasés d’adultes, de la retenue, par mégatonnes.
L’âge tuerait-il la spontanéité ?
Je soupèse. Je calcule. Pour, contre, potentiel d’emmerdement maximum versus possibilité de juste se faire du bien.
De la retenue je vous dis, par mégatonnes.
Même en pleine crise d’égoïsme hédoniste, me voilà pleine d’hésitations précautionneuses.
En pleine négation de tous les signaux hurlants que m’envoient mon corps.
Adulte.
Raisonnable.

Et frustrée, du coup.

posted by flaoua in Love, etc.. at 1:46

Pensée du jour :
Avec la tension sexuelle présente dans cette pièce, on pourrait facilement coller un satellite en orbite.

posted by flaoua in C'est bloggable,Whatever at 18:59

Dans les oreilles depuis ce matin, et vu la patate que ça me colle, j’avais bien envie de partager.

Merci Manu.

posted by flaoua in Noise at 10:05