houlà !! Maintenant si Fleur se met à découper ses Tees noir, va y avoir de la peluche dans la poubelle (le camion poubelle devrais-je dire
Le 24-08-2009 à 08:43 Passant Said,
Marrant (si je puis dire), j’ai à peu près découvert ton blog par hasard avec le billet sur la corde à sauter de l’enfer (y’a un peu plus d’un an), et je t’en ai voulu d’avoir eu un super titre de billet avec tes heartbeats quelques jours plus tard. Ca tombait le 24 aout. Je suppose que c’est lié à ce recent massacre textile.
J’espère que tu vas surmonter toutes ces épreuves et que cela ne te coutera pas trop cher en fringues! C’est bizarre de lire un blog ou l’auteur dévoile autant de choses sur elle-même. Bizarre, et rassurant, je ne sais pas si ton comportement releve de ton côté masculin, ou geek, mais cette combativité me surprend, car elle me rappelle beaucoup de moments vécus personnellement, ou par des amis. Même si c’est d’une banalité affligeante, je l’écris quand même: l’important c’est ce qui viendra après. Il restera des cicatrices, des obsessions, mais éphémères, car chaque souvenir (bon ou mauvais) s’efface lorsque l’on remplit sa vie de travail, d’amis, de code, de projets, de vie… Il ne restera bientôt plus qu’un nom, puis plus rien.
Et tu l’enflammes au coeur d’un pentagramme ?
houlà !! Maintenant si Fleur se met à découper ses Tees noir, va y avoir de la peluche dans la poubelle (le camion poubelle devrais-je dire
Marrant (si je puis dire), j’ai à peu près découvert ton blog par hasard avec le billet sur la corde à sauter de l’enfer (y’a un peu plus d’un an), et je t’en ai voulu d’avoir eu un super titre de billet avec tes heartbeats quelques jours plus tard. Ca tombait le 24 aout. Je suppose que c’est lié à ce recent massacre textile.
J’espère que tu vas surmonter toutes ces épreuves et que cela ne te coutera pas trop cher en fringues! C’est bizarre de lire un blog ou l’auteur dévoile autant de choses sur elle-même. Bizarre, et rassurant, je ne sais pas si ton comportement releve de ton côté masculin, ou geek, mais cette combativité me surprend, car elle me rappelle beaucoup de moments vécus personnellement, ou par des amis. Même si c’est d’une banalité affligeante, je l’écris quand même: l’important c’est ce qui viendra après. Il restera des cicatrices, des obsessions, mais éphémères, car chaque souvenir (bon ou mauvais) s’efface lorsque l’on remplit sa vie de travail, d’amis, de code, de projets, de vie… Il ne restera bientôt plus qu’un nom, puis plus rien.
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