Whatever

Words keep Falling Apart (Book 3)

Out of the night that covers me,
Black as the Pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds, and shall find, me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll.
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.

William Ernest Henley – Invictus

posted by flaoua in Whatever at 2:23
  1. Le 30-01-2010 à 02:36 Xavier Said,

    J’avais lu que le film faisait référence à ce poème, mais ne m’étais pas penché sur son texte ; il est magnifique.

    On voit la puissance d’un texte qu’on chacun peut y retrouver sa propre expérience. C’en est un. Merci.

  2. Le 13-02-2010 à 04:44 ... Said,

    j’avoue, je suis en operation de pillage!

    face a l’adversite, je suis pathetique!
    un rien me met genoux a terre…
    je suis terrorise…
    je ne controle, rien… pourtant un elan, insaisissable, me pousse a continuer…

  3. Le 18-02-2010 à 03:23 :-) Said,

    je viens de relire, invictus (‘fin, la traduction sur wikipedia…), reaction typiquement contextuelle… :-(
    n’empeche, fin ouverte, nous sommes bien d’accord? diffuser ou vivre…

    le pb, c’est la fabrique des heros cyrulnik, autobio d’un epouventail! lecture en cours…

    dernier point, de mon cote, aucune affirmation… simplement des questions en reponse a d’autres… questions… non? :-)

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